Pour profiter au maximum du voyage, il suffit de se laisser aller à une nonchalance bien méritée, celle-là même qui guide les évolutions des baigneurs dans le lagon ou des adeptes du bronzage sur le sable. Quel que soit le rivage choisi, on est assuré de passer un moment des plus mémorables.
   Car sur l'île aux Fleurs, si toutes les plages se rejoignent sous le label de la beauté, chacune d'entre elles possède son charme et sa personnalité. Côté mer des Caraïbes comme côté Atlantique, l'île n'est pas avare de petits paradis consacrés à la baignade et au farniente, entre sable fin et mer turquoise. Dans le domaine des plaisirs balnéaires, c'est la région du sud qui attire le plus de monde. A l'extrémité méridionale de la magnifique rade de Fort-de-France, le site des Trois-Îlets abrite la plus importante concentration d'hôtels, de restaurants et de boutiques. Cette véritable Riviera des tropiques est donc largement plébiscitée par les vacanciers qui apprécient ici les plages de l'anse Mitan et de l'anse à l'Ane. Elles comptent en effet tout ce qu'il faut de restaurants, de petites échoppes et de centres nautiques pour que l'on puisse passer une journée débordante d'activités. Les amateurs de calme préfèrent se rendre un peu plus loin sur les plages de l'anse Dufour et de l'anse Noire. Toutes deux offrent un cadre tranquille et pittoresque avec leurs incontournables gommiers (barques de pêche traditionnelles) sagement posés sur le sable à côté des fîlets séchant au soleil. En progressant vers le sud, la côte souvent déserte serpente jusqu'à la plage du petit bourg des Anses-d'Arlets et ses délicieux restaurants de poissons. A ce stade, n'hésitez pas à faire une halte culinaire. La pêche du jour vous sera sans doute proposée en "blaff", un court-bouillon aromatisé de thym, persil et laurier, oignons pays et piment, ou bien en "colombo", une marinade au goût rappelant le curry et dans laquelle sont aussi préparés cabri, poulet ou porc.
  La rue principale des Anses-d'Arlets est bordée de charmantes petites maisons de bois, les cases traditionnelles des Antilles, peintes en légères couleurs pastel. Sur la route, les panoramas se succèdent au bord d'une mer limpide ponctuée de petites criques bordées de cases bringuebalantes. Au détour d'un virage en épingle à cheveux, le rocher du Diamant surgit comme posé sur la mer des Caraïbes. Roc volcanique, massif et solitaire, il connut le curieux destin d'être un moment baptisé HMS Diamond Rock, c'est-à-dire vaisseau de guerre officiel de la marine britannique. Redevenu un monument de pierre pacifique, il est l'un des sites de plongée sous-marine les plus réputés de l'île avec ses tombants colorés, ses failles et ses grottes richement décorées d'une faune des Caraïbes variée et colorée. Face à lui, la belle plage du Diamant déroule un somptueux arc de sable fin surplombé de cocotiers. Passé le village de Sainte-Luce, à l'est, la route serpente jusqu'à la péninsule de Sainte-Anne. Blotti au fond d'une ravissante baie en cul-de-sac, le port du Marin est le point de passage obligatoire pour se rendre sur les plages de l'extrême sud. Rendez-vous incontournable des plaisanciers, l'endroit est le principal port d'attache des navigateurs qui mettent les voiles vers Sainte-Lucie et les Grenadines. La péninsule de Sainte-Anne, partie la plus méridionale de l'île, jouit d'un climat idéal pour profiter pleinement des activités balnéaires.
Un littoral
enchanté
qui mul-
tiplie les
escales et
les cartes
postales
hautes en
couleurs.


Vantée pour la qualité de son littoral, l'île offre une sucession de plages qui conjuguent
beauté et
diversité.
Chacun y trouve son compte : sable blanc, noir, cocotiers, lagons calmes, rouleaux, impétueux... Il y
en a pour tous
les goûts.
La porte
ouverte aux
escapades
maritimes
vers le nord
ou le sud
Encore très préservée, le nord-est demeure sauvage
La pêche traditionnelle est encore très présente. Des habitations reconverties en hôtellerie de charme.  
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